Histoire du Festival

Le plus grand Festival de musique classique au Canada

Les origines

Vers 1975, un bon nombre d’organismes musicaux fonctionnaient régulièrement à Joliette : un centre culturel dont dépendait la présentation des concerts, plusieurs écoles de musique, trois orchestres de jeunes, un camp musical d’été, un concours de musique régional, des chorales… un environnement musical était en place et attendait quelque chose de plus.

En 1977, une occasion se présente au directeur du Centre culturel, le Père Fernand Lindsay, Clerc de St-Viateur, de risquer trois concerts de l’Orchestre symphonique de Montréal pendant l’été, dans la Cathédrale de Joliette. L’accueil du public joliettain est bon. C’est le temps d’aller plus loin. Se souvenant des festivals qu’il avait fréquentés en Europe, quelques années auparavant, le Père Lindsay voit que le moment est venu de réaliser ce dont il avait rêvé. C’est alors que se joignent à lui deux alliés qui seront au cœur du développement du Festival pendant plusieurs années : Marcel Masse et René Charette.

Un amphithéâtre exceptionnel

Le Festival devient un véritable moteur de développement touristique et économique pour toute la région de Lanaudière. Mais il lui manque un outil indispensable pour accomplir pleinement sa vocation : un amphithéâtre extérieur. « Sa construction », affirme René Charette, président du Conseil, « représente une chance inouïe de conquérir un peu plus notre marché culturel en créant un centre d’excellence. »

En 1989, le Festival prend donc un tournant décisif avec ce nouvel amphithéâtre qui peut accueillir 2000 personnes sous le toit, et 6000 sur les pelouses. Plusieurs artistes et plusieurs critiques musicaux qui ont vu tous les autres équipements du genre aux États-Unis ne tarissent pas d’éloges sur l’amphithéâtre de Lanaudière, en particulier sur sa réussite acoustique.

L’architecte Michel Gallienne, et ses collègues, le scénographe Yvon Sanche et l’acousticien Lionel J. Lortie, tous trois de Québec, ont vraiment créé une merveille ; et de l’avis de tous, le cadre est enchanteur. « La musique s’est fait un nid dans Lanaudière et il en sortira de grandes choses », dit le Père Lindsay le soir de l’inauguration de l’édifice.

Une histoire de succès et de fidélité

Avec la nomination d’une co-directrice artistique, Louise Forand-Samson, et d’un nouveau directeur général, François Bédard, les années 1990 consolident toujours davantage les succès antérieurs. La qualité des concerts est toujours maintenue, la participation populaire et la notoriété ne cessent de s’accroître de même que l’enthousiasme des critiques et des mélomanes. Le Festival international de Lanaudière s’est taillé une place enviable et un créneau original parmi les hauts lieux de diffusion musicale.

Politique de qualité

Le Festival international de Lanaudière s’engage à accueillir ses visiteurs de manière compétente et courtoise afin de rendre leur visite agréable. Les festivaliers seront bien informés des activités et des services du Festival ainsi que des changements qui pourraient survenir. Ils peuvent compter sur une visite sécuritaire et être assurés que tout est mis en place pour répondre le plus possible aux exigences d’un service adapté. Le Festival international de Lanaudière est à l’écoute de ses clients et répond dans un délai raisonnable à leurs commentaires.

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